« Alors qu’une coalition menée par le chef de la Première Nation de Kebaowek, Lance Haymond et plusieurs représentants de Premières Nations se rassemblent à Montréal pour faire entendre leur opposition au projet de dépotoir nucléaire Chalk River, nous renouvelons notre appui à leur cause et notre engagement à lutter contre ce projet délétère.

Nous dénonçons à nouveau le projet Chalk River, qui met en péril la santé du fleuve Saint-Laurent et par conséquent, l’approvisionnement en eau potable de millions de citoyens, majoritairement au Québec. Nous soulignons aussi les deux victoires en cour contre le projet qui forcent Ottawa à se repositionner et nous l’invitons à rejeter le projet une bonne fois pour toutes. Ottawa doit écouter la communauté, les Premières Nations et les villes du Québec qui s’opposent au projet. Au Bloc, nous continuerons à nous tenir debout pour qu’un tel projet ne voie jamais le jour », a rappelé le député d’Abitibi—Témiscamingue, Sébastien Lemire.

« Le risque pour l’eau potable est majeur: on parle ici d’une immense fosse de déchets radioactifs d’un million de mètres cubes, à moins d’un kilomètre de la rivière des Outaouais, un affluent du fleuve Saint-Laurent. Notre demande est claire : devant ce projet dont les conséquences écologiques et environnementales risquent d’être dévastatrices, nous réclamons du gouvernement libéral qu’il agisse de façon responsable, qu’il entende finalement le consensus contre son projet et qu’il renonce au dépotoir nucléaire de Chalk River », a réclamé Patrick Bonin, député du Bloc Québécois de Repentigny.