Voici un petit événement sans prétention qui, pour ma région, a une portée politique importante.

Au creux de la MRC de Pontiac, farouchement anglophone, existe un village d'irréductibles Québécois.

Une région, qui sous le couvert d'un pseudo bilinguisme, pratique plutôt le bullying. Un endroit figé dans le temps, où vous pouvez croiser un Tremblay, qui répondra en anglais avec un accent à couper au couteau à votre question en français, par peur de représailles ou de déplaire ou d'être rejeté.

Le 6 septembre prochain de 10 h à 16 h au centre de conférences du Pontiac se tiendra la première édition du Salon du livre de Fort-Coulonge.

Trente-cinq auteurs de différentes maisons d’édition de l’Ontario francophone et du Québec ont répondu présent à l’appel.

Il y aura des livres primés, des primeurs, des documentaires et des mystères. Des animations avec un espion, un dragon, un conteur et une conférence sur notre histoire. En plus d’une table ronde sur la préservation de la culture francophone. Des livres qui racontent des histoires de chez nous et d’ailleurs. Des biographies, des sagas, de la chick-lit, de l’érotisme, des polars, des livres pour les tout-petits et les plus grands. Pour les curieux, les anxieux, les rêveurs, les amoureux des mots et un gros lot constitué d'un livre de tous les auteurs!

L'entrée est gratuite.

La tenue d’un tel évènement suscite diverses réactions dans la région. Fort-Coulonge, municipalité peuplée d’irréductibles francophones, enclavée dans un territoire où l’anglais prévaut.

Le site internet :
salondulivredefortcoulonge.ca
Page FB et Instagram @Slfortcoulonge

Le communiqué de presse officiel :
https://salondulivredefortcoulonge.ca/wp-content/uploads/2025/08/SLFC-CP.pdf