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Marc Carney est en train de devenir un délinquant climatique. Il est contredit par les journalistes spécialisés en environnement. Son discours tient de plus en plus de la désinformation. Il tient des propos tout à fait contradictoires avec l’évolution climatique qui contribue à l’augmentation des gaz à effet de serre. Son dernier grand projet de gaz naturel liquéfié est une fabrique de gaz à effet de serre.
Cela contribuera certainement à une usure rapide de son pouvoir que les leaders d’opinion ont cru immuable. Quand viendront les choix de combler les besoins sociaux au lieu de consacrer tant d’argent à l’armement, la balloune dégonflera et il perdra de l’ascendant.
Au rythme où on instruit la jeune génération sur son avenir climatique, il se fera une coupure entre le pouvoir libéral et la jeunesse. Les autres générations suivront. Déjà, dans la campagne québécoise, on s’inquiétait du peu de place faite à l’environnement. Déjà, le travail d’éducation politique est commencé dans les groupes de pression.
Avec le PQ au pouvoir, les choix d’Ottawa en transferts en santé, par exemple, prendront une place de plus en plus grande. Et la décision de ce gouvernement de mettre toutes nos billes budgétaires dans les investissements dans les énergies fossiles et dans l’armement sera remise en cause par la population. Du moins au Québec.
Sonnera alors le déclin de Marc Carney et du Parti libéral du Canada comme apportant de la nouveauté alors que les questions environnementales et sociales reprendront de l’importance au cours de l’hiver et du printemps : itinérance, feux de forêt, inondations, logement … tous des problèmes qui, malgré leur éloignement d’Ottawa, préoccuperont de plus en plus la population québécoise. Les décisions passées apparaitront alors comme inconséquentes et indignes d’un pouvoir au service du peuple.

